Koob de

The Globalization Paradox

de Dani Rodrik par Henri-Benoît Stuart

publié le 17/01/2018

En lisant ce koob, vous apprendrez que le paradoxe de la globalisation est le suivant : une société ne peut connaître à la fois la démocratie politique, un État-nation souverain et des marchés globalisés.

Vous apprendrez aussi que :

- la croissance économique des Trente Glorieuses est due au système de Bretton Woods ;

- les démocraties ont le droit de se prémunir contre les excès de la globalisation économique ;

- le régime de l’étalon-or avant la Première Guerre mondiale a constitué une première globalisation économique ;

- les deux chocs pétroliers de 1973 et 1979 sont directement à l’origine de la fin du système de Bretton Woods ;

- les pétrodollars ont provoqué l’intensification des flux internationaux de capitaux ;

- le maintien de la souveraineté nationale est incompatible avec la poursuite de la globalisation économique.

Dans “The Globalization Paradox”, Dani Rodrik se livre rien moins qu’à une théorisation générale de la globalisation. Le développement économique, la démocratie, le rôle de l’État figurent parmi les sujets abordés. L’auteur s’empare du thème actuellement le plus débattu, celui de la globalisation, et élargit éloquemment le débat sur les limites de la coopération économique globale. Un ouvrage qu’Adam Smith, le père de la science économique moderne, n’aurait certainement pas renié… 


Biographie de l'auteur

Né le 14 août 1957 à Istanbul, Dani Rodrik a étudié au Robert College. Diplômé de Harvard et de l’université de Princeton, il a un doctorat en économie. Aujourd’hui professeur d’économie politique internationale à l’université de Harvard, Dani Rodrik est un économiste dont la recherche porte sur la mondialisation, la croissance, le développement économique et l'économie politique. Il est l’auteur de nombreux livres dont "Nations et mondialisation" ou "Règles d’économie"("Economics rules"). Sa réflexion est centrée sur la recherche d’une "bonne économie politique" pour les pays en voie de développement. Il est l'un des principaux opposants qui font du libre-échange le moteur principal de la croissance. En 2002, il a reçu le prix Leontieff pour l'avancement des limites de la pensée économique. 

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