Koob de

Nations et mondialisation

de Dani RODRIK par Axel Klioua

publié le 21/12/2018

En lisant ce koob, vous découvrirez que la mondialisation actuelle se dessert elle-même en s’aliénant l’État-nation, au lieu de s’appuyer sur les particularités de chaque pays.

Vous découvrirez aussi :

- que le processus de mondialisation à l’œuvre est bien moins source de croissance qu’il n’y paraît ;

- qu’une autre mondialisation est non seulement possible, mais surtout déjà attestée par plusieurs expériences de croissance économique alternatives ;

- qu’il y a une inadéquation entre la mondialisation telle qu’elle est souhaitée et projetée, et ce qu’elle est dans les faits ;

- qu’il n’est nullement question de rejeter la mondialisation ;

- comment parvenir à la réformer très simplement.

Professeur d’économie politique internationale à l’université de Harvard, Dani Rodrik s’exprime de manière pour le moins atypique en ce XXIe siècle fiévreusement libéral. Sa démarche tend à démontrer à quel point les politiques du “tout libéralisme” sont vides de sens. Essaimées depuis l’Occident vers le reste du monde, elles ont donné lieu à beaucoup plus d’échecs que de réussites objectives. Sans rejeter une seule seconde le principe d’une mondialisation qu’il encourage de vive voix, sa vision permet de comprendre les écueils qui, à l’heure actuelle, l’empêchent encore de concourir au bien de tous. Comment atteindre cette mondialisation optimale ?


Biographie de l'auteur

Né le 14 août 1957 à Istanbul, Dani Rodrik a étudié au Robert College. Diplômé de Harvard et de l’université de Princeton, il a un doctorat en économie. Aujourd’hui professeur d’économie politique internationale à l’université de Harvard, Dani Rodrik est un économiste dont la recherche porte sur la mondialisation, la croissance, le développement économique et l'économie politique. Il est l’auteur de nombreux livres dont "Nations et mondialisation" ou "Règles d’économie"("Economics rules"). Sa réflexion est centrée sur la recherche d’une "bonne économie politique" pour les pays en voie de développement. Il est l'un des principaux opposants qui font du libre-échange le moteur principal de la croissance. En 2002, il a reçu le prix Leontieff pour l'avancement des limites de la pensée économique. 

Commentaires :

p.remy
2018-12-26 21:20:42
Le sujet exposé est en lien avec ma profession
christophe.boulogne971
2018-12-22 19:53:51
Les problèmes sont posés mais les solutions sont vagues, manque de détail en guise d'exemple.